Poésie

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Coeur Infini

Écrit par François Guay le .

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Salut Ombre de mon Être.
Je te regarde et tu m'effraies.
Je me questionne et tu me réponds.
Qui es-tu Être de mon Ombre, Ombre de moi-même?
Tu m'intrigues!
Ce mystère que tu perpétues me fascine et m'inquiète à la fois.
Je te voie dénudé perdu et Pourtant!
Tes mains colorées, riches et sensibles, me démontrent ta confiance absolue.
Tu es beau mon ami. Merci de me suivre, Ombre de mon Être, Être de la Joie!
Ta fleur grimpe et se faufile vers l'éternelle Création.
Ton coeur s'ancre dans ton corps et s'ouvre vers l'infini.
Tes questions me répondent tes réponses me rassurent.
Ton feu sacré se perpétue, telle l'étoile qui ne cesse de scintiller.
Cet éclat, cette brillance illumine tes pairs, te donnant la possibilité d'Être pleinement exprimé, créant Abondance et Amour.
Tu es éternel! Tu es vivant! Ombre de mon Être, Être de ma Vie!

 

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L'Important c'est...

Écrit par François Guay le .

rose_rougeJe chante l'Importance!
L'Importance de la Rose.
Une Rose qui me parle souvent et Oui pourtant me dit des choses.
L'Important c'est la Rose, L'Important c'est le Roi.
Il est important que je me pose, l'Importance de Soi.
Je chante l'Importance, l'Importance de mon Roi.
Ce Roi qui sait d'avance qu'il n'en tient qu'à moi.
L'Importance de soi-même, L'Importance de quoi?
L'Importance au Roi même, L'Importance du Choix!
Cette chanson sans Importance, Sans Importance mais cependant,
Me parle par cette Rose, d'un fruit si prêt pourtant.
Elle me dit: ''Mon cher, tu vises des sommets plus haut
Et quoi que l'on dise, l'Important c'est toi Francisco!''

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VOYAGES

Écrit par François Guay le .

bicycleJe voudrais faire des voyages, aller très vite, aller très loin...Je voudrais voir tous les rivages, des mers que je ne connais point.

Mais je n'ai qu'une patinette et un petit cheval de bois. Le cheval a mauvaise tête, la patinette fuit sous moi.

Si j'avais une bicyclette, j'irais dès le soleil levant, par les routes blanches et nettes, j'irais plus vite que le vent.

Si j'avais une automobile, je roulerais au clair matin. Je roulerais de ville en ville, jusqu'aux murailles de Pékin

Je voudrais une paire d'ailes, pour m'envoler au ciel profond. Parmi les rives hirondelles, qu'on me donne un petit avion!

bottesOu bien des bottes de sept lieues, car je suis un petit Poucet, qui voit flotter des choses bleues, comme si l'enchanteur passait.

Ernest Pérochon ( pris de mon cahier de littérature en 6ième année)